Glossaire de la danse latine : tous les termes expliqués
La danse latine a son propre vocabulaire — un mélange d'espagnol, de portugais, d'argot cubain, de termes techniques issus des traditions africaines et de notions empruntées à la danse de salon. Ce lexique accumule des siècles d'histoire musicale et chorégraphique de part et d'autre de l'Atlantique. Pour un débutant, il peut être intimidant. Pour un danseur avancé, sa maîtrise est une façon d'approfondir la compréhension de ce qu'il danse.
Ce glossaire couvre les termes des principales danses latines sociales pratiquées en France — la salsa (cubaine et portoricaine), la bachata, la kizomba, le tango argentin, le cha-cha-cha et le merengue — organisés par catégories pour faciliter la navigation. Les liens vers nos pages spécialisées permettent d'approfondir chaque thème. Pour comprendre comment ces danses s'organisent en soirée, consultez notre guide soirées SBK : tout comprendre avant d'y aller.
Termes généraux — communs à toutes les danses latines
- Abrazo
- Mot espagnol signifiant « étreinte ». Désigne la position de bras et de corps adoptée par les deux partenaires pour danser ensemble. La qualité de l'abrazo conditionne toute la qualité de la connexion et du guidage. Il peut être ouvert (espace entre les bustes), semi-ouvert, ou fermé (bustes en contact). Terme central en tango argentin mais applicable à toutes les danses de couple. Voir notre guide apprendre le tango argentin.
- Accent
- Moment fort de la musique où un ou plusieurs instruments marquent une emphase particulière. Un danseur musicalement avancé « marque » ou « chope » les accents avec son corps — un mouvement de bras, une pose, un changement d'énergie — au lieu de danser de façon uniforme à travers eux. Voir notre page musicalité en danse latine.
- Axe
- Ligne verticale imaginaire qui va du sommet de la tête aux pieds du danseur. Maintenir son propre axe est fondamental pour exécuter des pivots stables et des tours nets. En tango argentin, les deux partenaires peuvent partager un axe commun incliné (style apilado) ou chacun maintenir son propre axe (style plus ouvert). En salsa et kizomba, l'axe individuel garantit l'équilibre lors des figures.
- Body movement
- Expression anglaise désignant les mouvements du corps propres à la danse — ondulations, isolations, déhanchés — qui donnent de la vie à la danse au-delà des déplacements et des figures. Le body movement est ce qui distingue visuellement un danseur technique d'un danseur expressif. Il s'enseigne dans des cours spécialisés (cours de body movement, styling).
- BPM (battements par minute)
- Unité de mesure du tempo musical. Indique le nombre de pulsations par minute d'un morceau. Chaque danse a une plage de BPM de prédilection : bachata (100-140), kizomba (60-100), salsa (130-200), tango argentin (50-130), merengue (140-200). Un DJ de soirée SBK sélectionne ses morceaux en tenant compte du BPM pour gérer l'énergie de la soirée.
- Break
- Deux significations en danse latine. (1) Break step : le pas qui change de direction dans le pas de base — en salsa portoricaine On 1, le break tombe sur le temps 1 ; en style On 2, sur le temps 2. (2) Break musical : une pause soudaine dans la musique où toute la section rythmique s'arrête. Les danseurs musicaux s'arrêtent ou jouent avec ces pauses.
- Cadre (frame)
- Structure formée par les bras et le buste du couple qui crée l'espace de communication physique entre les deux partenaires. Un bon cadre est stable (il ne bouge pas indépendamment du corps), souple (il absorbe les variations) et actif (il maintient une légère tension qui transmet le guidage). Terme particulièrement utilisé en salsa portoricaine et en danses de salon.
- Call and response (appel-réponse)
- Structure musicale héritée des traditions africaines, centrale dans la musique cubaine et la salsa. Un chanteur (ou un instrument) lance une phrase — l'appel — et un chœur (ou d'autres instruments) répond. En espagnol : pregón y coro. Cette structure définit la forme musicale du montuno de salsa et de nombreux styles afro-cubains. Voir notre page danses afro-cubaines.
- Casino
- Nom donné à la salsa cubaine en Cuba — du nom des clubs sociaux (casinos) où cette danse s'est développée dans les années 1950. Le terme est utilisé par les Cubains pour désigner leur façon de danser la salsa, en opposition aux styles portoricains ou new-yorkais. La rueda de casino est la variante de groupe de ce style. Voir notre page comparatif des styles de salsa.
- Clave
- Instrument cubain composé de deux bâtons de bois frappés l'un contre l'autre, et surtout la cellule rythmique de deux mesures qu'ils produisent. La clave est l'architecture musicale fondamentale de toute la musique afro-cubaine et de la salsa — tous les autres instruments se calent par rapport à elle. La clave son 2-3 (deux sons sur les 4 premiers temps, trois sur les 4 suivants) est la plus utilisée en salsa. Voir notre page danses afro-cubaines : rumba, mambo, conga.
- Connexion
- Lien physique et énergétique entre les deux partenaires qui permet la communication du guidage. La connexion passe par les mains en danse ouverte, par le buste en position fermée (kizomba, tango milonguero). La qualité de la connexion est le critère le plus important d'une bonne danse sociale — plus encore que la connaissance des figures.
- Corps à corps
- Position dans laquelle les deux partenaires dansent en contact physique rapproché — bustes proches ou en contact. Standard en kizomba et en bachata sensual. Voir notre page comparatif des styles de bachata.
- Cross body lead (CBL)
- Figure fondamentale de la salsa portoricaine où la follower traverse le slot de leader à leader, passant de l'autre côté. C'est l'équivalent du dile que no en salsa cubaine. Le cross body lead permet de changer l'orientation du couple tout en maintenant le slot de danse.
- Dip
- Figure de déséquilibre contrôlé où le leader abaisse la follower vers le sol en renversant ou en pliant son dos. Les dips sont visuellement spectaculaires mais demandent confiance et technique des deux partenaires. Courants en bachata sensual avancée, en salsa de scène et en certains styles de tango argentin.
- Dissociation
- Capacité à faire tourner ou bouger une partie du corps (buste, hanches, épaules) indépendamment d'une autre. La dissociation entre les hanches et les épaules est fondamentale en danse latine pour les pivots, les ondulations et les mouvements de corps. C'est l'une des compétences corporelles les plus importantes à développer — elle se travaille spécifiquement en cours de body movement.
- Follower
- Dans la danse sociale en couple, le partenaire qui reçoit et interprète les guidages du leader. Traditionnellement le rôle féminin, mais de plus en plus assumé indépendamment du genre. Le rôle de follower est un rôle actif — la follower interprète, ajoute du styling, et participe à la co-création de la danse. Elle n'est pas passive.
- Footwork
- Terme anglais désignant les jeux de pieds — les patterns de pas complexes et rapides qui constituent une partie du style d'une danse. Très présent en bachata dominicaine (où il est central) et en salsa cubaine avancée. S'oppose aux figures de couple qui impliquent les deux partenaires.
- Frame
- Voir Cadre.
- Guidage
- Action par laquelle le leader communique à la follower ce qu'il souhaite faire — quelle figure, quelle direction, quelle énergie. Un guidage de qualité est corporel (pas seulement par les bras), anticipé (commencé avant la figure), et clair (la follower n'a pas à deviner). Voir notre page guide du leader débutant.
- Improvisation
- En danse sociale, la création de la danse en temps réel — sans chorégraphie préétablie. L'improvisation est la règle en salsa, bachata, kizomba et tango argentin sociaux. Contrairement à la danse de spectacle, aucun morceau ne se danse deux fois de la même façon. C'est cette improvisation permanente qui rend la danse sociale si stimulante cognitivement. Voir notre page danse latine et cerveau.
- Isolation
- Mouvement d'une partie du corps (épaule, cage thoracique, hanche, bassin) effectué indépendamment du reste du corps qui reste immobile. Les isolations sont une technique centrale en body movement, en styling de bachata et de kizomba. Elles donnent de la texture et de la sensualité à la danse.
- Leader
- Dans la danse sociale en couple, le partenaire qui initie les mouvements et guide la direction de la danse. Traditionnellement le rôle masculin, mais de plus en plus assumé indépendamment du genre. Le leader n'impose pas — il propose. Sa responsabilité inclut la navigation sur la piste, le choix des figures et la sécurité du couple. Voir notre page guide du leader débutant.
- Musicale (ou musicalité)
- Capacité d'un danseur à interpréter la musique dans son corps — pas seulement à rester en rythme, mais à répondre aux accents, aux breaks, aux changements d'énergie, aux phrases musicales. La musicalité est considérée comme la compétence qui distingue le danseur bon du danseur excellent. Voir notre guide complet musicalité en danse latine.
- On 1 / On 2
- Expressions désignant le timing du break step (pas de changement de direction) dans la salsa portoricaine. « On 1 » (style Los Angeles) : le break tombe sur le temps 1. « On 2 » (style New York, dit aussi « mambo ») : le break tombe sur le temps 2. Ces deux styles coexistent en soirée. Voir notre page comparatif des styles de salsa.
- Phrase musicale
- Unité musicale de 32 temps (8 mesures de 4 temps) qui forme une structure complète — comme une phrase dans le langage, avec un début et une conclusion. Les danseurs avancés respectent les phrases musicales en démarrant leurs séquences au début d'une phrase et en les terminant à sa fin. Voir notre page musicalité en danse latine.
- Pivot
- Rotation sur un pied — le pied-pivot reste en contact avec le sol pendant que le corps tourne. Les pivots sont fondamentaux dans toutes les danses latines pour les tours et les changements de direction. La qualité du pivot dépend de l'axe, du spotting (point de repère du regard) et de la qualité de la semelle de la chaussure de danse.
- Pratica
- Session d'entraînement libre en danse sociale — particulièrement en tango argentin. Moins formel qu'un cours, moins ritualisant qu'une milonga ou une soirée. La pratica permet de répéter des figures, d'expérimenter et de demander des retours à d'autres danseurs. Terme emprunté à l'argentin et adopté dans la communauté de tango mondiale. Voir notre page guide tango argentin.
- Rôle (leader/follower)
- En danse sociale en couple, les deux fonctions complémentaires — le leader qui initie et guide, la follower qui reçoit et interprète. Ces rôles peuvent être appris indépendamment du genre. Apprendre son rôle opposé (un leader prenant des cours de follower) est une méthode de progression puissante recommandée par tous les grands pédagogues de danse sociale.
- Rotation des partenaires
- Dans les cours collectifs, pratique consistant à changer de partenaire régulièrement pendant le cours. Recommandée dans tous les cours de danse sociale sérieux : elle force les danseurs à développer un guidage/suivi adaptatif plutôt qu'une connivence avec un seul partenaire. Voir notre page danser sans partenaire fixe.
- SBK
- Acronyme pour Salsa-Bachata-Kizomba. Désigne les soirées et événements qui programment ces trois danses — le format le plus courant en France et en Europe pour les soirées de danse latine sociale. Voir notre guide complet soirées SBK : tout comprendre avant d'y aller.
- Semelle daim (ou suède / nubuck)
- Semelle en cuir velours utilisée sur toutes les chaussures de danse latine de qualité. Elle offre une glisse contrôlée sur les parquets de salle — permettant les pivots fluides sans glisser de façon incontrôlée. La semelle daim est le critère technique fondamental qui distingue une vraie chaussure de danse d'une chaussure ordinaire. Voir notre guide chaussures de danse vs chaussures de ville.
- Shine
- Séquence de jeux de jambes ou de style exécutée en solo — les deux partenaires se séparent momentanément et dansent chacun pour soi face à l'autre. Les shines sont particulièrement développés en salsa portoricaine (où ils constituent une partie centrale du style) et en salsa cubaine. Ils permettent à chaque danseur d'exprimer son style personnel.
- Slot
- En salsa portoricaine, le couloir imaginaire dans lequel les partenaires se déplacent — la follower va et vient d'un bout à l'autre de ce couloir, le leader restant généralement sur un côté. Le respect du slot est l'une des caractéristiques définissant ce style par opposition à la salsa cubaine, qui est circulaire.
- Spotting
- Technique du regard utilisée lors des tours — le danseur fixe un point immobile, tourne rapidement la tête au dernier moment du tour pour retrouver ce point au plus vite. Le spotting prévient les vertiges et aide à maintenir l'axe lors des tours multiples. Indispensable pour les tours doubles et triples.
- Styling
- Ensemble des mouvements et ornements personnels ajoutés par le danseur à la structure de base de la danse — bras, mains, regard, posture, mouvements de tête, ondes de corps. Le styling individualise la danse et exprime la personnalité du danseur. Il s'enseigne dans des cours dédiés (ladies styling, gents styling). Voir notre page progresser en salsa et bachata.
- Suivi
- Capacité de la follower à recevoir et interpréter les guidages du leader. Un bon suivi est disponible (pas d'anticipation), attentif (à l'écoute des impulsions du leader) et expressif (la follower ajoute son style dans les espaces laissés libres). Un suivi de qualité révèle les défauts de guidage du leader — et c'est pourquoi danser avec une bonne follower aide les leaders à progresser.
- Tap
- En bachata, l'accent marqué sur les temps 4 et 8 — le pied qui reste au sol crée un léger accent, souvent accompagné d'un déhanché. La qualité du tap — son amplitude, sa précision, sa variation — est l'un des premiers indicateurs du niveau musical d'un danseur de bachata. Voir notre page styles de bachata.
- Tempo
- Vitesse de la musique, mesurée en BPM (battements par minute). En danse sociale, le tempo d'un morceau influence directement le style de danse — une bachata très lente invite à plus d'intimité et d'ondulations, une salsa très rapide privilégie la compacité et l'économie de mouvements.
- Tour simple / double / triple
- Rotation de la follower (généralement) d'un demi-tour, d'un tour complet, de deux tours complets ou plus, guidée par le leader sous ou autour de son bras. La technique du tour (spotting, axe, momentum) est une compétence spécifique qui demande un apprentissage ciblé. Les tours triples et au-delà sont une signature visuelle de la salsa portoricaine avancée.
- Vacunao
- Geste central du guaguancó (forme de rumba cubaine) — le danseur masculin tente de « vacciner » sa partenaire d'un geste symbolique vers son sexe (projection du bassin, foulard, geste de la main). La danseuse se défend par le botao (couvrir son sexe de la main ou de la jupe). Ce jeu de poursuite-défense est la signature chorégraphique du guaguancó. Voir notre page danses afro-cubaines.
Termes spécifiques à la salsa
- Bongo bell (cowbell / cencerro)
- Cloche métallique frappée avec une baguette, présente dans tous les orchestres de salsa. Sa pattern régulière — particulièrement dans la section montuno — est l'un des repères les plus accessibles pour identifier le temps 1 en salsa. Voir notre page musicalité en danse latine.
- Charanga
- Format d'orchestre cubain caractérisé par ses flûtes, ses violons et ses percussions — à la différence des groupes à cuivres. Les charangas ont joué un rôle central dans la diffusion du danzón, du cha-cha-cha et de la pachanga. L'Orquesta Aragón est la charanga la plus célèbre. Voir notre page histoire du cha-cha-cha.
- Conga (tambour)
- Tambour en forme de tonneau, d'origine afro-cubaine, qui est l'instrument percussif le plus caractéristique de la musique latine et de la salsa. En réalité nommé tumbadora à Cuba, le terme « conga » s'est imposé internationalement. Il existe en trois tailles : la tumba (grave), la conga (médium) et le quinto (aigu). Voir notre page danses afro-cubaines.
- Conjunto
- Format d'orchestre cubain développé à partir des années 1940, incluant piano, basse, congas, trompettes et chanteurs. Le conjunto d'Arsenio Rodríguez est considéré comme le précurseur direct des orchestres de salsa new-yorkais des années 1970.
- Danzón
- Genre musical et danse cubaine, considéré longtemps comme la danse nationale de Cuba. Né des contredanses françaises importées par des immigrants haïtiens, le danzón est le parent direct du cha-cha-cha et du mambo. Voir notre page histoire du cha-cha-cha.
- Descarga
- Session de musique cubaine entièrement improvisée — littéralement « décharge » d'énergie musicale. Les descargas sont des jam sessions entre musiciens, souvent enregistrées dans les studios Areito à La Havane dans les années 1950-1960. Elles sont la source du Latin Jazz et influencent la fluidité improvisée de la salsa.
- Dile que no
- Littéralement « dis-lui que non ». Mouvement fondamental de la salsa cubaine équivalent au cross body lead de la portoricaine — le leader amène la follower à passer sur l'autre côté, changeant l'orientation du couple. C'est l'une des figures de base indispensables de la salsa cubaine, avec l'enchufla.
- Enchufla
- Figure fondamentale de la salsa cubaine où le leader fait tourner la follower sous son bras en changeant leurs positions relatives. L'enchufla est la base de nombreuses variations et combinaisons en salsa cubaine et en rueda de casino. Voir notre guide commencer la rueda de casino.
- Guaguancó
- Style de rumba cubaine le plus courant et le plus dansé — une danse de couple à tempo modéré caractérisée par le vacunao. Le guaguancó est l'un des trois styles du complexe de rumba (avec le yambú et la columbia). Voir notre page danses afro-cubaines.
- Mambo (danse)
- Genre musical cubain et style de danse développé dans les années 1940, précurseur direct de la salsa. Né du danzón enrichi par les frères López, le mambo a été popularisé à Mexico et à New York par Dámaso Pérez Prado et Tito Puente. La salsa « On 2 » new-yorkaise est directement héritée du mambo du Palladium Ballroom. Voir notre page danses afro-cubaines.
- Mambo (section musicale)
- Dans le contexte de la musique de salsa, le mambo désigne la section instrumentale la plus intense du morceau — souvent vers la fin, où les cuivres jouent des riffs énergiques et répétitifs. C'est dans cette section que les danseurs avancés « sortent » leurs shines et leurs figures les plus spectaculaires.
- Montuno
- Section de refrain de la musique salsa et cubaine — la partie la plus dansante, où le chanteur improvise des variations (soneo) pendant que le chœur répète sa phrase (coro). C'est dans le montuno que la clave est la plus audible et que l'énergie de la danse monte. Le cowbell et les congas y sont au premier plan.
- Pachanga
- Rythme cubain créé par Eduardo Davidson à Santiago de Cuba au début des années 1960. Mélange de merengue et de conga, la pachanga a connu une mode fulgurante à New York avant de s'effacer. Son nom est associé (à tort) à Johnny Pacheco — en réalité, c'est Davidson qui l'a créée.
- Palo
- Terme générique pour les traditions musicales religieuses d'origine kongo à Cuba. Les rythmes de palo sont à la source de nombreux éléments de la rumba et influencent indirectement la musique populaire cubaine.
- Pregón
- Appel du chanteur principal dans la structure pregón y coro (appel-réponse). Le pregón est la phrase chantée par le soliste à laquelle répond le chœur. Cette structure définit le montuno de la salsa et hérite directement des traditions musicales africaines.
- Rueda de casino
- Variante de groupe de la salsa cubaine — plusieurs couples forment un cercle (rueda) et changent de partenaire sur des figures annoncées par un caller. La rueda combine la danse de couple et la coordination collective. Elle est inscrite au répertoire de nos pages guide débutant de la rueda et guide complet des figures de rueda.
- Santería (Lucumí)
- Système religieux afro-cubain issu des traditions Yoruba d'Afrique de l'Ouest, syncrétisé avec le catholicisme. Chaque orisha (divinité) possède ses propres rythmes de tambours batá, ses chants sacrés et ses danses rituelles. Ces rythmes et ces mouvements ont profondément nourri la rumba et, à travers elle, toute la musique et la danse afro-cubaines. Voir notre page danses afro-cubaines.
- Son cubain
- Genre musical cubain né dans les régions de l'Oriente au XIXe siècle — synthèse de la guitare tres espagnole et des percussions africaines. Le son cubain est universellement reconnu comme la source directe de la salsa. Sa structure pregón y coro et son instrumentation ont formé le modèle des orchestres de salsa. Voir notre page histoire de la salsa.
- Timba
- Style de salsa cubaine contemporaine — plus complexe, plus syncopé, avec des changements de tempo fréquents et des breaks imprévisibles. Né à La Havane dans les années 1990, la timba est la musique des clubs cubains contemporains. Elle demande une musicalité très développée pour être dansée avec qualité. Voir notre page progresser en salsa.
- Tumbao
- Pattern rythmique caractéristique joué par les congas en salsa et en musique cubaine. Le tumbao de conga a une signature reconnaissable sur les temps 4 et 8 (son grave et double), qui aide à se repérer dans le cycle de 8 temps. Le terme désigne aussi le pattern de la basse électrique en salsa.
Termes spécifiques à la bachata
- Bachata dominicaine (tradicional)
- Style de bachata le plus proche des origines — né en République dominicaine, caractérisé par le footwork, les déhanchés naturels, les shines solos et l'alternance de positions ouverte et fermée. C'est la forme inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO en 2019. Voir notre page styles de bachata.
- Bachata moderna
- Style hybride né en Europe et aux États-Unis dans les années 2000-2005, qui combine le pas de base de la bachata dominicaine avec des figures, des tours et des techniques de guidage proches de la salsa portoricaine. C'est le style le plus enseigné dans les cours de bachata en France. Voir notre page styles de bachata.
- Bachata sensual
- Style créé à Cadix (Espagne) en 2004 par Korke Escalona et Judith Cordero. Caractérisé par les ondulations corporelles guidées par le torse, les isolations, le guidage par la cage thoracique, et une position fermée permanente. Voir notre page styles de bachata.
- Bota-fora
- Figure de footwork de la bachata dominicaine — un kick latéral caractéristique. Les bota-foras et autres figures de pieds rapides sont la signature visuelle du style dominicain traditionnel, par opposition aux ondulations de la sensual et aux figures de bras de la moderna.
- Güira
- Instrument de percussion métallique cylindrique raclé avec une raclette, caractéristique de la musique de bachata et de merengue dominicains. La güira trace ses origines dans les instruments indigènes taïnos fabriqués à partir de calebasses. Elle est l'un des instruments emblématiques nationaux de la République dominicaine. Voir notre page histoire du merengue.
- Onda (vague)
- Ondulation corporelle guidée par le leader en bachata sensual — une onde qui parcourt le corps de la follower de la tête aux hanches en réponse à une impulsion du torse du leader. Les vagues (ondas) sont la signature technique centrale de la bachata sensual et ce qui la distingue le plus visuellement des deux autres styles.
- Requinto
- Guitare lead utilisée dans la bachata traditionnelle dominicaine — aux sons aigus et mélancoliques, elle porte la mélodie principale. La requinto est l'âme sonore de la bachata traditionnelle. Sa mélodie caractéristique est l'un des repères les plus accessibles pour trouver le rythme en bachata. Voir l'histoire de cet instrument dans notre page histoire de la bachata.
- Tambora
- Tambour à double peau d'origine africaine, instrument fondamental de la bachata et du merengue dominicains. La tambora est l'une des deux emblèmes percussifs nationaux de la République dominicaine avec la güira. Elle impose la pulsation rythmique fondamentale de ces musiques. Voir notre page histoire du merengue.
Termes spécifiques à la kizomba et à l'urbankiz
- Ginga
- Mouvement de hanches caractéristique de la kizomba — un balancement naturel des hanches de la follower qui accompagne chaque pas. La ginga est une expression libre de la follower à l'intérieur du guidage du leader — plus ou moins ample selon son style et l'énergie de la musique. Elle donne à la kizomba son caractère ondulant et sensuel.
- Ghetto zouk
- Sous-genre musical sur lequel se danse souvent la kizomba — né à Paris dans les années 2000 dans la diaspora africaine lusophone. Mélange de zouk brésilien, de R&B, de musique angolaise et de productions électroniques. Le terme est progressivement remplacé par « kizomba » dans le langage courant, même si les puristes distinguent les deux.
- Kizomba
- Danse de couple à abrazo fermé née en Angola dans les années 1980-1990, sur une musique mêlant semba angolais, zouk brésilien et R&B. Caractérisée par un guidage par le torse, des pauses expressives et une connexion corporelle très développée. Voir notre page kizomba vs urbankiz.
- Saída
- Figure fondamentale de la kizomba — une sortie de l'abrazo vers le côté permettant des figures en position ouverte. La saída est le premier mouvement complexe appris en kizomba, après la marche de base.
- Semba
- Danse angolaise plus ancienne et festive, ancêtre de la kizomba. Le semba est plus rapide, plus joueur et moins intime que la kizomba. Il continue d'être pratiqué dans les communautés angolaises et dans les soirées spécialisées. Voir notre page histoire de la kizomba.
- Tarraxinha (tarraxo)
- Forme très lente et sensuelle de kizomba, dansée essentiellement sur place avec des mouvements de bassin très prononcés. Le tarraxo est considéré comme une expression de la connexion corporelle la plus intime de la kizomba — certains puristes le distinguent de la kizomba proprement dite.
- Urbankiz
- Style de danse né à Paris vers 2012-2015, hybride entre kizomba, hip-hop et R&B. Créé notamment par Curtis Seldon, Enah Lebon et Moun. Plus rapide et plus joueur que la kizomba traditionnelle, l'urbankiz est sujet à un débat culturel sur son rapport aux origines angolaises. Voir notre page kizomba vs urbankiz.
Termes spécifiques au tango argentin
- Adorno
- Ornement corporel en tango argentin — petit mouvement ajouté par la follower dans les espaces laissés par le guidage du leader. Les adornos incluent les tracés du pied sur le sol, les frappes légères du talon, les petits cercles de la jambe libre. Ils sont l'expression de la personnalité de la follower à l'intérieur de la structure guidée.
- Apilado
- Style de tango milonguero où les deux partenaires inclinent légèrement le buste vers l'avant, partageant un axe commun incliné. Cette position crée une connexion par la poitrine très forte et compacte les figures — idéale pour les pistes bondées de milonga.
- Barrida
- Figure de tango argentin où le leader déplace le pied de la follower en le « balayant » avec son propre pied — sans le soulever. La barrida crée une impression de fluidité et de continuité dans le déplacement. Terme espagnol signifiant littéralement « balayage ».
- Boleo
- Mouvement de jambe libre de la follower — une jambe dessine un arc dans l'air, généralement déclenché par un pivot rapide guidé par le leader. Les boleos peuvent être bas (genou à genou) ou hauts (jambe levée). Les boleos hauts sont déconseillés sur une piste bondée. Voir notre page guide tango argentin.
- Cabeceo
- En milonga de tango argentin, invitation à danser par un signe de tête. Le leader cherche le regard de la follower souhaitée (mirada) ; si elle soutient le regard, elle accepte ; si elle détourne les yeux, elle refuse poliment. Ce système non verbal évite le refus direct face à face. Voir notre page guide tango argentin.
- Caminata
- La marche en tango argentin — non pas une marche ordinaire, mais un transfert de poids précis et intentionnel qui est le fondement de toute la technique du tango. La caminata se fait pointe en premier (à l'inverse de la marche ordinaire). Maîtriser la caminata est le premier et le plus important apprentissage du tango.
- Colgada
- Figure désaxée du tango argentin où les deux partenaires se penchent en dehors du couple, créant un contrepoids. Caractéristique du tango nuevo. Demande confiance mutuelle et technique avancée.
- Cortina
- En milonga de tango argentin, bref extrait musical non-tango (quelques secondes) qui signale la fin d'une tanda et le changement de partenaire. La cortina est le signal social que la tanda est terminée. Voir notre page guide tango argentin.
- Enganche
- Figure de tango argentin où un danseur enroule ou accroche une jambe autour de celle de son partenaire — un « crochet » souple et contrôlé. L'enganche crée une connexion momentanée supplémentaire entre les deux corps et peut déclencher des rotations ou des mouvements de pivots complexes.
- Gancho
- Figure de tango argentin où un danseur glisse sa jambe entre les jambes de l'autre — un « crochet » spectaculaire. Les ganchos demandent une précision technique et une confiance mutuelles avancées. Déconseillés sur une piste bondée.
- Milonga (lieu)
- Bal de tango argentin — l'espace social où se pratique le tango avec ses codes spécifiques (tanda, cortina, ronda, cabeceo). À ne pas confondre avec la milonga rythme. Voir notre page guide tango argentin et notre page chaussures pour la milonga.
- Milonga (rythme)
- L'un des trois rythmes du tango argentin (avec le tango proprement dit et la valse argentine), en 2/4 — plus rapide et plus enjouée que le tango. Les phrases musicales de milonga sont plus courtes et le danseur doit être plus réactif. À ne pas confondre avec la milonga lieu de bal.
- Mirada
- Le regard — la première partie du système d'invitation en milonga. Le leader cherche le regard de la follower qu'il souhaite inviter. Si les regards se croisent et se soutiennent, l'invitation est acceptée par le cabeceo.
- Ocho
- Figure fondamentale du tango argentin — la follower dessine des « 8 » avec ses pas, en pivotant alternativement à droite et à gauche grâce à la dissociation. L'ocho adelante (avant) et l'ocho atrás (arrière) sont parmi les premières figures apprises en tango argentin.
- Ronda
- En milonga, le flux circulaire des couples sur la piste — tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Tous les couples avancent dans ce sens, formant une ligne de danse fluide. Le respect de la ronda est une règle fondamentale d'étiquette milonguera. Voir notre page guide tango argentin.
- Sacada
- Figure de tango argentin où un partenaire « remplace » la jambe de l'autre dans l'espace — une substitution de jambe dans le déplacement. La sacada crée un effet visuel d'interpénétration des mouvements entre les deux partenaires.
- Tanda
- En milonga de tango argentin, séquence de 3 à 5 morceaux cohérents joués consécutivement — même orchestre, même style, même époque. On danse toute la tanda avec le même partenaire. À la cortina (fin de tanda), on change de partenaire. Voir notre page guide tango argentin.
- Tango milonguero
- Style de tango argentin né dans les milongas bondées du centre de Buenos Aires — abrazo très fermé, positions compactes, guidage par le buste. Voir notre page guide tango argentin et l'histoire du tango argentin.
- Tango nuevo
- Style de tango argentin né dans les années 1990, associé à Gustavo Naveira. Abrazo plus ouvert et élastique, exploration de figures désaxées (volcada, colgada), emprunt à la danse contemporaine. Plus présent dans les milongas alternativas.
- Vals criollo (valse argentine)
- L'un des trois rythmes du tango argentin, en 3/4. Donne une danse naturellement rotative et fluide, avec un élan caractéristique qui invite au virevolte. Plus légère et lumineuse que le tango proprement dit.
- Volcada
- Figure désaxée du tango argentin où la follower est amenée à incliner le corps vers le leader — à l'opposé de la colgada. Le leader soutient le poids de la follower pendant la volcada. Figure avancée du tango nuevo.
Termes spécifiques au cha-cha-cha et au merengue
- Cha-cha-cha (pas chassé)
- Les trois glissements rapides de pieds qui donnent leur nom au cha-cha-cha — exécutés sur les temps 4et1. Ce pas, créé par les danseurs du Club Silver Star de La Havane vers 1951 pour accompagner la musique d'Enrique Jorrín, a baptisé toute la danse par onomatopée. Voir notre page histoire du cha-cha-cha.
- Columbia (rumba)
- Style de rumba cubaine dansé en solo par les hommes, à tempo rapide, avec acrobaties et éléments rituels de l'Abakuá. Le plus spectaculaire des trois styles de rumba. En mètre ternaire (6/8) à la différence des deux autres styles binaires. Voir notre page danses afro-cubaines.
- Comparsa
- Troupe de carnaval cubaine comprenant l'orchestre de conga, les danseurs, et parfois des chars et costumes. Les comparsas défilent dans les rues lors des carnavals de La Havane et de Santiago. Terme espagnol signifiant « mascarade » ou « troupe de défilé ».
- Merengue
- Danse nationale de la République dominicaine, née dans la région du Cibao au XIXe siècle. En 2/4, tempo très rapide (140-200 BPM), pas de base latéral avec glissé caractéristique. Caractérisée par la trinité instrumentale accordéon-tambora-güira. Inscrite au patrimoine de l'UNESCO en 2016. Voir notre page histoire du merengue.
- Perico ripiao
- Nom donné au merengue traditionnel de la région du Cibao, joué exclusivement avec les trois instruments fondateurs — accordéon, tambora, güira. C'est la forme la plus ancienne et la plus authentique du merengue dominicain. Voir notre page histoire du merengue.
- Yambú
- Le plus ancien style de rumba cubaine — danse de couple lente et douce, sans vacunao. Parfois appelé « rumba du vieillard » pour ses mouvements plus amples et plus majestueux. À l'origine joué sur des cajones (caisses de bois) plutôt que sur des tambours.
Termes de la danse sociale et de la communauté
- Caller
- En rueda de casino, le danseur qui annonce les figures à exécuter simultanément par tous les couples de la rueda. Le caller doit connaître un grand nombre de figures et être capable de les annoncer clairement et en temps. Voir notre page guide débutant de la rueda.
- Congrès de danse
- Grand événement de danse latine réunissant des centaines à des milliers de participants sur plusieurs jours — avec des workshops, des soirées dansantes, des spectacles et des performances de danseurs internationaux. Les congrès de salsa, bachata et kizomba sont des événements majeurs du calendrier des danseurs. Voir notre page guide des congrès et festivals.
- DJ de soirée latine
- Animateur musical d'une soirée SBK ou latine — il sélectionne et enchaîne les morceaux pour gérer l'énergie de la soirée, alterner les danses et maintenir la piste animée. Un bon DJ connaît les BPM des morceaux, les transitions entre danses et les goûts de son public. Voir notre guide soirées SBK : tout comprendre.
- Étiquette de soirée
- Ensemble des codes sociaux implicites d'une soirée de danse latine — invitation, refus, reconduire sa partenaire, partage du temps de danse, comportement sur la piste. Ces codes varient selon le type de soirée (SBK, milonga, événement spécialisé). Voir nos pages première soirée salsa bachata et guide tango argentin.
- Festival
- Événement de danse latine généralement axé sur un style spécifique (festival de salsa, festival de kizomba...), avec des stages, des soirées et parfois des compétitions. À distinguer du congrès, plus généraliste. Voir notre page guide des congrès et festivals.
- Workshop (stage)
- Cours intensif sur une durée déterminée (1h à 3h généralement) animé par un professeur invité lors d'un congrès ou d'un festival. Les workshops permettent d'apprendre des figures ou des techniques spécifiques avec des professeurs qu'on ne voit pas habituellement dans son école locale. Pour progresser entre les workshops, voir notre guide progresser rapidement en salsa et bachata.
Foire aux questions — Glossaire de la danse latine
Q : Quelle est la différence entre le leader et le meneur ?
Les deux termes désignent le même rôle — celui qui initie et guide la danse. « Leader » est le terme anglais, adopté universellement dans les communautés de danse latine française. « Meneur » est la traduction française, utilisée dans certains contextes mais moins courante. De même, « follower » désigne le partenaire qui suit, à la place du terme français « suiveur » ou « suiveuse ».
Q : Qu'est-ce qu'une soirée SBK exactement ?
Une soirée SBK (Salsa-Bachata-Kizomba) est le format de soirée dansante le plus courant en France et en Europe. Le DJ y alterne des plages de salsa, de bachata et de kizomba — généralement en blocs de plusieurs morceaux de chaque danse. Certaines soirées SBK incluent également du merengue ou du cha-cha-cha. Notre guide complet soirées SBK : tout comprendre avant d'y aller couvre tous les codes et pratiques de ces soirées.
Q : Comment savoir quelle danse est jouée en soirée pour s'y adapter ?
Quelques repères rapides : la bachata se reconnaît à son tap prononcé (4e et 8e temps) et à son tempo modéré ; la salsa à son tempo rapide et à sa section rythmique dense ; la kizomba à sa lenteur et à sa basse profonde ; le merengue à son tempo très rapide et à son rythme simple en 2/4. Notre page musicalité en danse latine couvre ces repères en détail avec des exercices d'écoute active.
Q : Est-ce que les termes de tango argentin (tanda, cortina, cabeceo) s'appliquent dans les soirées SBK ?
Non — ces codes sont propres à la milonga de tango argentin. Dans les soirées SBK, le fonctionnement est beaucoup plus libre : on invite oralement ou par un geste simple, il n'y a pas de système de tanda/cortina, et le cabeceo n'est pas la norme. Ces codes milongueros ne s'appliquent que dans le contexte spécifique de la milonga de tango argentin. Voir notre page guide pour débuter le tango argentin.
Q : Qu'est-ce que le « niveau » signifie en danse latine sociale ?
En danse latine sociale, le niveau d'un danseur est plus difficile à évaluer qu'en danse sportive ou classique. De façon informelle : débutant (les bases sont en cours d'acquisition), intermédiaire (les bases sont maîtrisées, le vocabulaire de figures se développe), et avancé (figures variées, connexion de qualité, musicalité développée, adaptation à tout partenaire). Le critère le plus fiable est la capacité à danser confortablement avec n'importe quel partenaire. Voir notre page progresser en salsa et bachata.
Q : Est-ce que « On 1 » et « On 2 » sont des styles ou des niveaux ?
Ce sont des styles, pas des niveaux. On 1 (style Los Angeles) et On 2 (style New York ou mambo) sont deux façons différentes de placer le break step de la salsa portoricaine. Les deux existent dans les soirées françaises, avec une prédominance du On 1. Voir notre page comparatif des styles de salsa.
Q : Par quels termes commencer en tant que débutant ?
Les notions essentielles à maîtriser dès le début : leader/follower (votre rôle), guidage/suivi (la communication), connexion (la qualité du contact), cadre (la structure physique), et BPM (le tempo de la musique). Une fois ces bases comprises, concentrez-vous sur les termes spécifiques à la danse que vous pratiquez. Notre page apprendre la danse latine adulte vous guide dans les premiers pas pratiques.